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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 20:37

Je sors de la douche. Je mets mon pyjama qui est un short jogging noir et un top brettelles bleu et des marques de griffure noires. Je m’allonge (pour ne pas dire me jeter) sur mon lit et regarde le plafond de ma chambre, jambes tendues, mains sous ma tête. C’est ma façon de décompresser, mon iPod sur les oreilles, je suis dans ma bulle mais mon portable vibre sur mon lit. Je n’ai pas la tête à lire des SMS, mais je regarde au moins qui est la personne qui m’envoie un message à 21h… C’est Emma : Salut Mina, je voulais savoir si tu avais parlé à Marco ces derniers jours…

Marco, je l’avais presque oublié lui… C’est vrai que ça fait un moment que je ne lui ai pas parlé… Non pourquoi ? C’est vrai qu’Emma est amoureuse de lui… Il ne répond pas à mes SMS, tu pourrais essayer stp ? Je n’ai pas envie du tout… C’est ma meilleure amie je vais faire un effort pour cette fois. Ok.

 

Je m’assois en tailleur et envoie au blond : Salut, tu ne réponds plus aux SMS maintenant ?

 

Honnêtement j’ai autre chose à faire que de m’occuper d’histoires de cœurs un dimanche soir à 21h30 ! Message : Saluto Mina ! Comment ça va ? Désolé pour les SMS. A demain ! Marco.

 

Bon il évite Emma, comment le dire à mon amie accrochée à son portable attendant mon message ? « Emma, Marco me répond à moi, il ne veut tout simplement pas de parler ! » Non… « Il m’a répondu, c’est toi le problème » Non… Je vais faire plus simple : Il m’a répondu. On en parle demain. Voilà c’est réglé. Je m’allonge et ferme les yeux.

 

Le lendemain je vois Marco marcher seul après les cours. Il marche dans la rue, pensif. Je le suis à distance, son frère n’a pas l’air dans les parages. Il marche, marche, les mains dans les poches, shootant dans une cannette de temps en temps. Une bande de racailles s’approche de lui mais il les ignore, continuant à marcher. Le leader le rattrape et le prend violement par les épaules le faisant tomber et commence à lui donner des coups, le reste de la bande le rejoignant peu après. Je commence à courir pour l’aider, mais je suis devancée par un ténébreux qui court et « fonce dans le tas », c’est le cas de le dire. De ses poings puissants il fait fuir la bande qui part en courant vers le stade de la ville. Il aide Marco à se relever, et, du bout de ses doigts, essuie le sang coulant de la lèvre du blond qui rougit. Il se dégage de cette main, le remercie et repart. Je m’avance, et reconnais Kimura Shin, le « Bad boy » du lycée. Il est ténébreux, les cheveux un peu long toujours coiffés avec du gel en bataille, les yeux brun très foncé, assez pâle, japonais, grand, musclé. Il est presque tout le temps en noir, mais il lui arrive de porter du rouge ou du bleu foncé. Il ne quitte jamais son épaisse veste en cuir qui l’élargit encore un peu plus des épaules alors qu’il est déjà très impressionnant, et met toujours ses grosses bottes noires dont les semelles doivent mesuré au moins 5 cm, ce qui le grandit encore et encore. Il est toujours en train d’écouter son hard rock et son punk (je le sais car il est assis à côté de moi en musique et il écoute la musique tellement fort que j’entend très distinctement les guitares, basses, batteries et cris.  Il ne parle à personne, reste seul, est craint par presque tout le monde (je le dis presque parce que les deux seules personnes qu’il respecte sont le directeur du lycée et Ako-sensei). Shin repart son iPod sur ses oreilles comme si de rien n’était.

 

Le lendemain Marco parle avec Shin, sûrement à cause de la veille. Shin est habituellement très froid, mais il a quand même un petit sourire en coin. Intéressée par la conversation je m’installe sous un arbre près d’eux, et sors mon carnet. D’ici j’entends très bien, idéal pour écouter sans me faire repérée.

« - Encore merci pour la veille. Dit Marco le rose aux joues (Parfait Uke d’ailleurs)

      Bah de rien, je n’aime pas cette bande alors pour une fois que j’ai une bonne raison de les tabasser…

      Tu n’aimes personne de toute façon, ça ne change rien. Réplique le blond qui détourne la tête et en faisant ce geste, une mèche de cheveux lui tombe sur les yeux.

      Tu n’en sais rien. Réponds le ténébreux En tournant le visage de l’italien et en enlevant la mèche rebelle et en faisant un petit sourire qui de mon point de vue est un sourire pervers… Ca commence à devenir intéressant.

      Non, je n’en sais rien et je ne préfère pas savoir. Marco enlève la grande main qui tient son menton.

      Tu es sur ? Réplique Shin en s’approchant du petit (enfin il est légèrement plus grand que moi mais à côté du molosse c’est un petit) et lui caressant la joue avant de lui faire un bisou sur la joue et de partir comme si de rien n’était.

 

 

Rouge pivoine et la main sur la joue, Marco encore choqué par ce qu’il vient de se passer reste immobile encore un moment avant de se diriger vers les casiers, seul. Surprise par ce qu’il vient de se passer sous mes yeux, je décide de rejoindre les filles et de garder ça pour moi. Si Emma l’apprend, je crois qu’elle va péter un câble. Elle est dingue d’un petit Uke, en pensant à ça je me mets à rire seule. Je suis de nature perverse, et, avec Camille ma meilleure amie, on se regardait beaucoup de mangas et de doujin, Yaoi évidemment. J’espère juste que je ne saigne pas du nez, cela m’est déjà arrivé une fois. Mais, en me regardant dans mon miroir de poche (non pas pour me maquiller, merci…) je me rends compte qu’effectivement je saigne du nez… super… Je sors un mouchoir et arrête le liquide rouge avant de rejoindre la bande. D’ailleurs, Antonio se trouve à côté d’Emma, ils parlent sûrement de Marco. Arrivée à leur hauteur, je les suis vers la salle de japonais. Marco est déjà installé, dessinant (les joues roses, on se demande pourquoi) et ne faisant même pas attention à son frère lorsque celui-ci s’assois à côté de lui. Je passe près de leur table (et regarde le dessin même si j’ai déjà une idée du sujet) et Bingo, c’est bien le beau Shin. Il l’a incroyablement bien dessiné (cela pourrait aussi expliquer le rose aux joues et sa respiration accélérée) il est de profil, en train d’écouter de la musique sur son fidèle iPod. Je m’assois à côté de Yuuki qui est en train de gribouiller sur son cahier. Elle ne me remarque pas tout de suite, fascinée par son crayon. Le cours commence et le blond remarque enfin que son jumeau est à ses côtés (bonjour la réaction. Certains italiens sont vraiment 2 de tension). A la pause, comme nous restons dans la même salle, je vais voir Marco qui a ressorti son carnet pour continuer le portrait du Bad boy. 

 

      Qu’est-ce que tu fais Marco ? je lui demande.

      Mina ??? S’écrit-il en sautant jusqu’au plafond et en rangeant son carnet dans la poche droite de son gilet comme si un prof l’avait surpris en train de frauder.

      Eh, calme toi ! Je lui dis la main sur la poitrine, en se faisant peur il m’a également surprise.

      Désolé, je ne t’avais pas vu, dit il en reprenant son souffle.

      Tu étais si concentré que ça ? Je lui demande avec un petit regard plein de sous-entendus.

      Pourquoi tu dis ça ? Me dit il vexé.

      Ecoute, ça ne marche pas avec moi. (Je regarde aux alentours et voyant que personne ne pouvait nous entendre je regarde le blond dans les yeux) je suis au courant pour Shin.

       Quoi ???? S’écrit il en se levant.

      Oui, j’ai tout vu, tout entendu. Je réponds en le rasseyant mais aussi avec un léger sourire pervers en repensant à la scène.

      Mina…

      Non je ne dirai rien ne t’inquiètes pas. Je lui souris.

      Merci. Mais, pour Emma ?

     Quoi, pour Emma ? Tu es gay, c’est mort pour vous.

     Sois plus discrète s’il te plait !! chuchote-t-il en mettant sa main sur ma bouche et en regardant autour de nous.

     Oui bon ça va… Je réplique en enlevant sa main. Ecoute, elle est dingue de toi, elle risque de te détester si elle l’apprend.

     Je n’avais pas pensé à ça.

     Ben oui tu étais si illuminé par l’autre…

     Mina !!

     Gomen… Bref, il ne faut pas qu’elle s’aperçoive de quoi que ce soit.

 

Avant qu’il ne puisse dire autre chose, je lui tourne le dos, puis je reprends ma place auprès de Yuuki. Ako-sensei fait son entrée, et, toutes les conversations prennent fin en même temps lorsqu’elle se trouve sur le pas de la porte. Debout, nous ne disons rien, respirons à peine pendant qu’elle prend place au bureau. Après sa permission nous nous asseyons toujours en silence et sortons nos affaires de dessin. Quand je pense que le premier jour je l’ai vue sourire, je me demande encore par quel miracle j’y suis parvenue. Le thème du jour est la France vue d’un œil japonais. Ako-sensei a toujours le don pour trouver des sujets très compliqués. Mais en même temps, j’ai envie de voir comment les japonais voient la France en dessin. Tout le monde obéit, ne voulant pas contrarier le bourreau. Elle se lève et passe dans les rangs. Ses talons aiguilles incroyablement hauts (je me demande comment elle fait pour marcher avec) font un gros bruit sur le sol de la pièce. Chacun de ses pas qui s’arrêtent de temps en temps pour regarder les feuilles puis qui s’approchent de plus en plus me stressent ! Lorsque sa tête fait de l’ombre sur ma table, je ralentis mon coup de crayon, une boule dans la gorge. Quelle critique va-t-elle me faire cette fois-ci ? Trop d’ombre, trop clair, trop vide, mal répartit ? Je ne dis rien et fais comme si elle n’était pas là, continuant ma tour Eiffel éclairée la nuit, avec ses quelques passagers à ses pieds (japonais évidement) mangeant des dangos et au fond un drapeau moitié français, moitié japonais. Sans le faire exprès je viens de faire un mélange du Japon et de la France.  Même le monument parisien a les airs d’un temple traditionnel. Pas mal en fin de compte ! Elle ne dit rien, continuant son chemin.

 

Je jette un coup d’œil au dessin de mon amie aux yeux couleur sang. Elle dessine Paris, une nuit d’hiver, où l’on voit l’Eglise Notre Dame de Paris, sombre, triste. En dessous on peut apercevoir un peu la Seine, noire carbone avec un léger reflet de la Lune presque complètement cachée par les nuages. Il neige, les branches des arbres, dénudées, ploient sous le souffle du vent. Sur le bord du fleuve, avec en arrière plan la sinistre Eglise d’où ressort la tristesse du deuil, une jeune tout de noir vêtue est en train de pleurer. Elle a de longs cheveux bruns bouclés, ses yeux sont cachés par ses mains recouvertes de gants en dentelle noire d’où dépasse un mouchoir blanc. Elle porte une longue robe noire avec dessus un long manteau de la même couleur triste. Du sang se trouve près d’elle, sur le sol et sur le bord du pont. Des fleurs, des roses rouges pour être précises sont déposées à cet endroit. Les larmes de la veuve coulent dans l’immense fleuve qui coule tristement, l’atmosphère est pesante comme si toute la ville était en deuil.

 

C’est une vision très négative de la capitale française ça… Je détourne la tête, le froid dans le dos. Moi qui ai dessiné un bon côté de cette ville, à présent j’ai le moral à 0… Merci Yuuki !! A la pause déjeuner, Marco n’est pas des nôtres, sûrement à la recherche de son sauveur… En dégustant un Moshi, je pense au couple, je me demande ce qu’ils font. Je commence à m’imaginer des scènes Yaoi pour mon plaisir, mais je suis arrachée de mes pensées lorsque la pétasse arrive.

 

      Mina, faut que je te parle. Me dit Lilou en mâchant son chewing-gum.

      Que me vaut cet honneur ? Je demande ironique.

      C’est important.

      Bon, si c’est important alors je vais faire un effort. Je dis en me levant sans grand enthousiasme.

 

Je la suis un peu plus loin.

 

      Ne t’approches plus ni d’Antonio ni Laurie tu m’as bien comprise ?

      Et pourquoi pas ? Laurie ne te supporte plus et Antonio ne t’a jamais supportée.

      Ah, oui tu crois ça ? Me dit elle en souriant.

      Oui, ils me l’ont dit eux même.

      Alors explique moi pourquoi Laurie traine encore avec moi et pourquoi Antonio rentre avec moi depuis 3 jours ?

      Par pitié ?

      Espèce de sale peste ! Crie-t-elle en levant la main pour me gifler. (d’ailleurs on dirait Ambre dans Amour sucré… Bref !!!)

      Lilou !! La voix d’Antonio retentit soudain devant moi, retenant la main de la brune en colère.

       An…tonio ? » Bafouille-t-elle en baissant sa main et en partant.

 

 

A ce moment, j’aperçois le petit Uke (oui, maintenant je vais l’appeler comme ça) se diriger d’un pas pressé vers un coin sombre de la coure. Je remercie Antonio puis trouve l’excuse des casiers pour faire ma détective et suivre l’italien. Près du mur, je l’espionne, il est adossé au mur du gymnase, entre 2 bâtiments. Il attend, presque stressé. J’espère que je suis seule quand même, Marco m’a fait promettre de rester discrète. Le ténébreux arrive, iPod sur les oreilles (ça ne vous étonne plus ? C’est bien) rejoignant mains dans les poches son petit protégé. Il commence à lui parler, d’après ce que j’entends, il s’agirait d’un rendez-vous chez Shin après les cours, on se demande pourquoi… Pas moi ! J’assiste à une relation Yaoi, c’est encore mieux que dans les mangas, oui, j’ai l’esprit tordu, et j’en suis fière ! Une main se pose sur mon épaule, ce qui me fait sursauter. Vous savez qui c’est ? Yuuki évidemment, toujours près du Yaoi celle là… Je l’aime bien cette fille ! Je lui chuchote un résumé de l’histoire et lui fais promettre de rester discrète. Elle répond ok, et nous voilà comme deux grosses perverses en train d’écouter la conversation entre le Bad boy et le petit blond. L’après-midi me paraît une éternité, avec Yuuki, nous avons décidé de les suivre jusque chez Shin pour voir comment cela va se passer. Oui nous espérons assister à un lemon comme tout yaoiste qui se respecte. La fin de journée sonne enfin et comme convenu, ma nouvelle amie et moi sortons rapidement du lycée et suivons les deux « amoureux » pendant 10 minutes pour arriver devant une grande maison très moderne sur le style européen. Elle est peinte en blanc, et est très spacieuse. Shin entraine Marco dans sa demeure en lui prenant la main. Telles des voleuses, nous regardons par la fenêtre, une chance que la chambre du ténébreux se trouve au rez-de-chaussée. Sa chambre est immense, les murs sont peints dans un bleu assez foncé  et la plupart des meubles sont noirs, assombrissant la pièce. Ils s’assoient sur le lit et commencent à parler. La fenêtre est entre ouverte, on peut entendre la conversation, cachées derrière un buisson.

 

Marco a l’air mal à l’aise et Shin le voit bien. Il s’approche de lui, lui caressant les cheveux de temps en temps. Nous suivons une relation Yaoi en vrai, depuis le temps que j’en rêve, je vais prendre une vidéo et des photos pour Camille, je lui dois bien ça, mais en restant discrète quand même. Yuuki a un sourire pervers et a l’air concentrée, ce n’est pas comme en cours… Mais je la comprends, moi non plus je ne veux pas manquer une miette de la scène. Shin enlève sa veste et la jette sur le fauteuil de son bureau. Il s’allonge sur le lit et met ses mains sous sa tête en regardant le plafond en continuant de parler de son intervention la dernière fois quand Marco se faisait tabasser par la bande de « Salauds » terme employé par le Bad boy lui-même.

      Tu n’étais vraiment pas obligé de me défendre.

      Je te le répète pour la énième fois, je ne peux pas voir ces mecs, c’était une occasion de les tabasser.

      Merci quand même.

      Bon, tu me dois quelque chose dit le ténébreux en se redressant sur ses coudes.

      Quoi ? »

 

Pour toute réponse, Shin, avec un sourire pervers, attrape le bras du petit blond et l’allonge à côté de lui. Pui, il l’embrasse avant que Marco ne puisse dire autre chose, ça devient de plus en plus intéressant ! Le Seme commence a déboutonner la chemise de son amant tout en continuant de l’embrasser. La peau blanche parfaite du blondinet sous sa chemise se fait caresser par la grande main fine du Bad boy qui descend vers son pantalon, enlevant la ceinture. Les petites mains du petit lèvent le T-shirt noir de Shin pour les glisser sous celui-ci et tripoter la chair du garçon dont il est amoureux. Le Bad boy enlève le T-shirt avant de s’attaquer au jean dont il a déjà ôté la ceinture noire. Marco continue de faire glisser ses mains sur le torse musclé de son amant. Une fois les deux garçons en boxer, Shin se redresse entrainant l’autre contre sa poitrine et lui lèche l’épaule puis le bras droit en lui caressant les jambes. Il le rallonge et lui retire son boxer gris puis descend sa main qui tripote son membre. Marco se tord sous cette douceur en se pinçant les lèvres toujours en lui caressant le visage et le torse. Un peu plus tard, Shin entre un doigt, puis deux, pendant que le petit s’empêche de crier de douleur. Pour le soulager, il l’embrasse tout en continuant. Il remplace ses doigts par sa bouche en enlevant son boxer noir puis retourne Marco et le pénètre en lui caressant le dos. Sous la douleur mais en même temps sous l’envie, le blond s’agrippe aux draps bleus en grimaçant. Quand il se sent venir, Shin se redresse, et avec la force qui lui reste, ramène le blondinet contre son torse, sous les draps en le serrant fort. Il lui chuchote un je t’aime à l’oreille avant de s’endormir avec son petit protégé dans les bras.

 

Le nez en sang, Yuuki et moi regardons le couple s’endormir. Cette scène, comme dans les mangas que je regarde, qui s’est déroulée sous nos yeux… Je propose à voix basse de rentrer, elle fait oui de la tête. En faisant le moins de bruit possible, nous sortons puis rentrons chez nous ensemble. Le soir, allongée sur mon lit, je repense à cette scène. Il faut absolument que cela reste entre nous, du moins pour le moment. S’ils assument je demanderai à mon ami si je peux en parler à son frère et aux autres. Aller, nous verrons cela demain.

 

 

Fin chapitre 9

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Published by Aisu Yumi - dans histoire
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Je me nomme Aisu Yumi et depuis quelques temps je m'intéresse beaucoup à l'Asie, surtout Chine Japon et Corée du Sud. La musique aussi bien moderne que traditionnelle, les paysages, coutumes et arts me fascinent.
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